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SAINT-DIE-DES-VOSGES


France
 
Lorraine
 
Vosges
         
Tiercé en pal, d'azur, d'argent et de gueules, les insignes de la République d'or brochant sur le tout.
 
D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent.
 
D'argent mantelé de sinople au trois sapins arrachés de l'un et de l'autre, au chef d'or chargé d'une cotice de gueules surchargée de trois alérions d'argent (qui est de Lorraine).
         
France moderne
 
Rgion Lorraine
 
Dpartement des Vosges
 

couronne

Croix de Guerre
1914-1918
Légion d'honneur
Croix de Guerre
1939-1945
avec plame

Héraldique

D'azur, à la croix patriarcale d'or côtoyée d'un S et d'un D majuscules du même, le tout lié d'un ruban de gueules.


Armes de Saint-Dié-des-Vosges en noir et blanc

Commentaires

Un moine, Déodat ou Dié, créa un monastère au confluent de la Meurthe et de la Robache, dans un lieu qu'il appela le Val de Galilée. Ce monastère devint vite important et donna naissance à la ville de Saint-Dié que Ferry III entoura de murailles.

Gauthier Lud, chanoine, fait imprimer une "Cosmographia Introductio" où, pour la première fois, figure le mot America. C'est pour cette raison que Saint-Dié est dite "marraine de l'Amérique".

Terre lorraine, Saint-Dié fut réunie à la France en 1766 et en 1777 elle devint le siège d'un évêché au détriment de Toul.

La collégiale - aujourd'hui cathédrale - avait aussi des armes qui étaient : "d'or, à la bande d'azur, chargée de trois roses d'argent" :

Armes de la collégiale de Saint-Dié

Selon l'Armorial général de France d'Hozier de 1696, la bande est de gueules :

Armes du Chapitre de la Collégiale selon d'Hozier

La rose était déjà représentée sur le sceau officiel du grand prévôt et ce dès le XIIIème siècle : "il [le sceau] présentait un saint tenant de la main gauche un livre, de la droite une palme, l'une et l'autre sur la poitrine ; au-dessus de l'épaule gauche une étoile et au-dessus de la droite une rose ; le contre-scel [le verso] était une rose des six feuilles de la largeur du sceau." Un siècle plus tard, la palme et le livre ont été intervertis.

Selon la France illustrée - tome V de 1884 par Malte-Brun, Saint-Dié possède un autre blason qui porterait "d'azur, à une tour crénelée d'or, sommée de trois tourillons du même" :

Saint-Dié-des-Vosges


Les maîtres des lieux dans le temps
     

A partir du duc Gérard d'Alsace en 1051, les ducs de Lorraine devinrent seigneurs voués et défenseurs de l'abbaye de Saint-Dié qui dépendait de l'église de Toul.
Elle fut affranchie de cette domination par les ducs et le territoire divisé en deux bans celui du Duc et celui de Saint-Dié.

Vers 1140, le chapitre se décide à fonder une ville dont le cloître formerait la citadelle.

En 1422, la portion de Saint-Dié appartenant auc ducs fut cédée en apanage à Catherine de Lorraine lors de son mariage avec le margrave - marquis - Jacques 1er de Bade. Par la suite, les terres revinrent dans le giron du domaine ducal.

Le 21 juillet 1777, une bulle du pape Pie VI érigea l'église de Saint-Dié en évêché. Le premier évêque fut le comte Chaumont de la Galaisière, sacré le 21 septembre 1777.

     

Union des Cercles Généalogiques Lorrains

Le Département des Vosges - Vol. II

Site de la ville de Saint-Dié